ENZO ! E N Z O !! Enzo… C’est un cri de désespoir. La fin des rêves. C’est le cri que pousse le gros Luc, à l’étroit dans sa grosse barque. « C’est fini le cinéma, vive le cinéma », répète-t-il dans sa barbe. « Il n’y a que ces cons de théoriciens à deux balles pour dire que j’ai fait mes meilleurs films avec Jean Reno ! » Et oui, citez -moi des bons films de Luc Besson sans Enzo. Enzo, c’est l’emblème immortelle de Luc. « Le Dernier Combat », Le Grand Bleu », « Nikita » et « Léon », un réalisateur empirique dans ses meilleures années combiné à un acteur énorme. C’était des films ambitieux et artistiques, à l’image de leur maitre d’œuvre. Depuis, l’empire s’est construit, les idées sont parties, les projets se sont multiplier, les affaires de pompage aussi. Après avoir fait des films, Besson fait du flouz. On pourrait presque en dire autant de Jean Reno, mais lui à montré son talent sans L.B., la réciproque ne marche pas.

Immortel, Enzo. No pasta mama, je plonge.





